.Un Petit Rien.

.Un Petit Rien.
AlOrs voilà encOre une nOuvelle histOire sOrtie de mOn esprit tOrdu lOrs d'une Après midi d'ennuie profond.
A vOus de juger si elle est bien Ou nOn.
J'Ai fAis mOn trAvAil A vOus de fAire le vOtre...




En très très gros,
C'est l'histoire de deux mecs
De milieux totalement différant
Qui apprennent à s'apprécier...
J'aime que les choses aillent doucement
J'espère vraiment que sa vous plaira




Niveau présentation,
J'ai fait de mon mieux...
Dite moi si sa vous va pas
Il est possible de lire sans se péter les yeux ?!



Ce blog est encore en création
Je ne pense pas beaucoup changer
Mais on ne sait jamais,
Si quelque chose vous gène...
Dite moi tout.




QuestiOn Ou suggestiOn je répOnds à tOut

Bonne Lecture



•CLém.

# Posté le lundi 31 décembre 2007 08:28

Modifié le dimanche 17 février 2008 15:32

- Car Il Faut Un Début A Tout -

   - Car Il Faut Un Début A Tout -



. Les bleuets, trois tours HLM, une esquisse de parc, deux bancs si solidement ancrés dans le sol qu'il ne restait plus que leurs pieds. Ça aurait du être un petit parc pour que les enfants puissent aller y jouer. Un grand panneau avait été installé à l'entrer du terrain avec une photo retouché présentant le futur projet. De l'herbe, quelques arbres et même une fontaine avec une balançoire. Mais aussi vite que le panneau s'était retrouvé tagué puis brûlé, les travaux se sont arrêtés. Vole de matériel qu'ils avaient dit, mais surtout une dépense plus importante que prévu. Il ne restait de ce projet que des tas de gravas sur les quels les enfants couraient et jouait ; les transforment en château fort, phare de pêcheur, tranché de guerre ou simple maison, selon ce qui se prêtait le mieux à leurs jeux. Des cadavres de bouteille de bière jonchaient le sol créant parfois des pierres précieuses pour des enfants imaginatifs.

. La fréquentation de cette espace était comme tout ce qui se trouvait proche de ses tours, soumit à des règles simples : Le matin elle était occupée par les clochards les toxicos et les hommes qui trop saouls la veille c'était fait chasser par leurs femmes ou n'avait simplement pas su retrouver leur chemin. Ils y restaient jusqu'au lever du soleil et partaient continuer leur nuit dans un autre coin sombre et crasseux quand les enfants descendaient des tours pour partir à l'école. C'était ensuite aux des jeunes qui fessaient l'école buissonnière. Préférant rester en bas de chez eux en buvant des bières jusqu'à ce que leurs parents arrivent de leur travail énervés et leur ordonne de rentrer pour mettre la table plutôt que de passé une journée "le cul sur une chaise à écouter des cons parler". C'était aussi l'heure des vieux, qui allaient promener leur choupette la fessant chier dans tous les coins. Après que les enfants soit rentrés de l'école, quand le soleil disparaissait complètement derrière les barre HLM de la cité voisine, les adolescents descendaient alors de chez eux pour fumer un joint dans les recoins sombres jusqu'à ce qu'ils soient chassés par des toxicos cadavériques, qu'ils traitaient alors de sous merde, sachant très bien qu'ils allaient probablement finir comme eux quand le shit ne leur suffirait plus à oublier la puanteur et la crasse dans la quel ils vivaient.
Une fois les toxicos installés, quelques dealers venaient vendre leur saloperie à des gamins toujours plus jeune. Les clochards picolaient devant les voitures qui cramaient, buvant à la santé du pauvre con qui venait de l'acheter à crédit et qui le lendemain ne pourrait pas aller bosser pour la rembourser.

Si jamais il y avait déjà eu des bleuets dans cet endroit ils avaient été recouverts par le bitume et ce depuis longtemps.




" Un jour viendra, nous aurons des rêves à nouveau. Et le c½ur vierge de tout passé nous ouvrirons les yeux sur un monde nouveau "
D. Saez

# Posté le lundi 31 décembre 2007 08:45

Modifié le vendredi 22 février 2008 05:31

. 1 .

. 1 .
Note :Apparemment, certaines personnes auraient eu du mal avec ce chapitre...
Juste un conseil, ne cherchez pas à cataloguer tous les perso, laissez passer vous retrouvez les principaux après...





. Les fumeurs de joint commençaient à se retrouver au pied des immeubles quand un jeune homme d'une vingtaine d'année ouvrit sa fenêtre, donnant sur le flan gris d'une autre tour. Il était apparemment d'origine arabe la peau brune et les yeux aussi noir que le bonnet qui cachait ses cheveux bouclés. Il jeta un coup d'½il dans la cour repéra deux de ses frères entrain de parler à un dealer.
- Bande de con, cria il, c'est comme ça que vous allé acheter les clopes du père ? Ses frères détalèrent alors que le dealer lui dit bonjour d'un geste de la main.
- Salut Mike, tu n'as pas vu les jumeaux ? Je les cherche depuis ce matin on devait faire un truc pour l'anniversaire d'Oz. Lui demanda-t-il de sa fenêtre.
- Non, mais vu ce que je leur est fourgué hier, il va leur falloir du temps pour se relever.
- Billy les a récupéré ce matin près du périf. Dit un homme qui traversait la cour.
- Merci, mec.
- Hé Marcus, le retint le dealer, ça va lui faire combien à Oz ?
- Vingt ans.
- Ok, alors passez me voir je vous donnerais un truc pour fêter ça dignement. Expliqua Mike en partant vers un autre groupe de jeune.
Marcus releva la tête vers une fenêtre de la tour voisine, il pris la dernière clope de son paquet avent d'en faire une boule qu'il lança dans sa direction. Le paquet trop léger n'atteint pas sa cible et tomba mollement sur le sol déjà couvert de détritus en tout genre.
Il alluma et tira sur sa clope avent d'appeler d'une voix forte le dénommé Oz. Comme il n'obtint pas de réponse, il appela à nouveau.
- Tu peux pas fermer ta gueule sale con. Cria un mec en sortant sa tête de la fenêtre voisine à la sienne.
- Qu'es qui ce passe chéri ? demanda la voix mielleuse de sa femme.
- Rien, c'est encore ses connards d'arabe qui foutent le bordel.
Marcus continua d'appeler « Oz » sans prêter attention à son voisin.
- Comme si ils nous fessaient pas déjà suffisamment chié avec tous leurs gosses pesta le mari en rentrant la tête dans son appartement, je suis sur que c'est eux qui ont fait cramé les poubelles cette nuit encore.
- OZ !!!
- Ferme ta gueule sale con tu vas réveiller ma s½ur ! dit enfin une voix provenant de la fenêtre ouverte.
- J'risque pas de la réveiller ta s½ur, elle est chez moi. Répondit très calmement le jeune beur.
Un visage jeune aux cheveux brun ébouriffé, les yeux vert encore à moitiés fermé, la trace du drap sur la joue, apparu à la fenêtre.
- Qu'es qu'elle fout chez toi ? Elle devrait être à l'école.
- On est dimanche. Et de toute façon les cours serraient fini depuis longtemps. Expliquât Marcus en tirant sur sa clope.
- Putain de merde il est quel heure ? demanda l'autre en ce levant devant la fenêtre apparemment nu.
- C'est fou ce que tu peut être grossier quand on te réveille toi. Il est sept heures et demie. Ajouta le beur avent que l'autre n'ai pu dire quoi que se soit de désagréable.
- Elle fout quoi Maïa ? demanda Oz alors qu'il semblait cherché ses vêtements
- Des dessins avec mon frère je crois, elle a mangé avec nous. Enfile un truc on ce retrouve en bas.
- ...
- Et Oz...
- Quoi ? demanda il agacé en attrapant un caleçon.
- Bonne anniversaire. Dit simplement Marcus en refermant la fenêtre alors que l'autre le regardait étonné, debout, nu au milieu de sa chambre.

. Quelques minutes plus tard Marcus attendait dans la cour des bleuets ; il remarqua une blonde qui sortait de la première tour. Le genre de fille qu'il aurait facilement qualifié de « bandante » Plutôt grande dans ses chaussures à talons, une minijupe blanche moulant parfaitement son cul qui se balançait à chacun de ses pas et pour ne rien gâché une énorme poitrine très bien misse en valeur par un décolleté plongent. Son ami sortit après elle, les deux main dans les poches il marchait derrière cette fille sans même la reluqué, ce que Marcus considérait comme un sacrilège. Oz attrapa la blonde par le bras lui dit quelque chose qu'il ne parvint pas à comprendre, il lui roula une galoche et la laissa partir sans lui prêter la moindre attention.
Marcus sourit. Il connaissait Oz depuis qu'il avait emménagé ici, quand les bleuets promettaient encore d'être accueillent il y a près de dix ans, son ami avait un je ne sais quoi qui fessait craqué toutes les filles. C'était peu être son côté blasé qui leur fessait ça ou bien simplement le défit de lui plaire. Tout se dont il était sur c'est que son ami savait y faire pour mettre une fille dans son lit mais que la seule qui avait de l'importance pour lui c'était sa petite s½ur.
- Je comprends pourquoi tu as eu du mal à te lever aujourd'hui. Lui dit il avec un grand sourire les yeux toujours river sur la blonde.
- Elle fait quoi Maïa ? Redemanda simplement Oz comme si son ami n'avait rien sous-entendu.
- Je t'ai dis, elle est chez moi elle fait des dessins avec mon frère.
- Elle y est depuis combien de temps ? Insista il.
- Depuis ce matin, j'ai dis à ma mère de s'en occuper pour que tu sois tranquille aujourd'hui, car ce soir... Marcus arrêta sa phrase pour mimer une danse grotesque devant son ami qui restait impassible fixant simplement les fenêtres de la tour ou il savait que sa s½ur ce trouvait.
- Je vais allé voire Maïa avent !
- Non, si tu vas la voir elle va plus te lâcher. Ce soir on fête ton anniversaire ta s½ur tu la retrouvera demain. Allé bouge ton cul si on fait attendre Billy ça va encore être pour ma gueule.
. Oz n'avait pas très envie de faire la fête ce soir, déjà la vieille quand Maïa s'était endormie il était allé retrouver les jumeaux... le reste de sa soirée il ne s'en souvient pas vraiment. La blonde, il l'avait repéré en entrant dans la boite elle se déhanchait comme une salope devant lui, au moins elle aura eu ce qu'elle voulait...



They're trying hard to put me in my place • And that is why I gotta keep running • The future's mine and it's no disgrace • Cos in the end the past means nothing.
( = Ils s'efforcent de me mettre à ma place • Et c'est pourquoi j'ai dû continuer à courir • L'avenir est à moi et ce n'est pas un déshonneur • Puisqu' à la fin le passé ne signifie rien. )

Oasis I Hope, I Think, I Know



# Posté le samedi 09 février 2008 17:09

Modifié le vendredi 22 février 2008 06:52

. 2 .

. 2 .
. Billy habitait dans un autre HLM à côté des bleuets, peu être un peu plus neuf mais qui puait tout autant la mort. Marcus sonna à l'interphone ; deux brefs un long.
Une fenêtre d'ouvrit et une jeune fille aux cheveux roses bonbons en sortie la tête.
- Je peux pas vous ouvrir y marche plus, attendez j'arrive. Elle referma la fenêtre d'un coup sec.
Cinq minutes après Billy sortie en enfilant une veste.
- Sont complètement barjo les vieux, marmonnât elle en allant les retrouver.
Les deux garçons s'abstiennent de tout commentaire ; ce qui se passait avec ses parents, même si tout le monde était au courant, c'était sont problème. Descendu dans la rue tout ce qui ce passait dans leurs appartements trop petits étaient oublié. C'était une façon comme une autre de s'évader de cette réalité navrante.
- Je croyais que tu avais récupéré les jumeaux. S'étonna Marcus.
- Ouais, ils étaient à côté du périf ce matin et ils s'amusaient à compter les voitures, je suis arrivée juste avent que Fred traverse, il m'a fallut plus de vingt minutes pour les convaincre de rentrer avec moi. Ils m'ont dit que tu était avec eux, dit elle en ce tournant vers Oz le regard noir.
- Oui, mais je suis rapidement rentré chez moi. Marcus lui donna un petit coup de coude dans les côtes avec un grand sourire.
- Je me suis demander si tu n'avais pas toi aussi l'envie de te faire écrasé.
- Tu t'ai inquiète pour lui ! s'exclama Marcus surprit.
- Non, j'espérais qu'il ce soit fait écrasé pour lui trouver une excuse d'avoir laissé les Jumeaux seuls dans cette état. Dit elle en pressant le pas.
- J'étais dans le même état qu'eux je n'aurais rien pu faire. Si je suis rentré chez moi, c'est que quand je suis déchiré j'aime mieux me posé tranquille.
- Mais bien sur te poser avec des bombasse... murmura son ami en rigolant. Bon, on va pas se prendre la tête le jour de son anniversaire quand même ! Ils sont où les jumeaux qu'on les récupères. Continua Marcus à voix haute avent qu'aucun des deux autres ne puissent répliquer.
- Tu t'imaginais quand même pas que j'allais les emmener chez moi ? Mes parents me suffisent pas besoin de plus de cas sociaux dit elle en tournant dans une ruelle sombre.
- Je les ai posé au squat, pour qu'ils dorment. Dit elle en descendant les escaliers qui menaient à des petits caves abandonnés.

. De la musique et de la lumière s'échappait de la dernière cave. La porte en fer avait été arraché de ses gons, le sol de la cave était couvert de tapis et de matelas miteux un narghilé était posé au milieu quelques bougies était accroché au mur et éclairais les murs noir d'une lumière vacillante. Il y avait une dizaine de personnes vautrées sur les matelas sous un épais nuage de fumé.
- Hé Oz comment tu va mon vieux, demanda un mec allonger à côté d'une fille qui ce laissait peloter sans ménagement, Marcus m'a dit que c'était ton anniversaire...
- Il semblerait bien, répondit le jeune homme l'aire blasé.
- Tien, j'ai garder ça pour t'en faire cadeau, il reste pas grand chose mais suffisamment pour passé une bonne soirée avec tes pots.
- Merci Mike dit il en attrapant le sachet qu'il lui tendait.
- Tu n'aurais pas vu les jumeaux on les cherches pour allé en soirée je les... Billy n'avait pas fini sa phrase que des gloussements qu'elle connaissait bien se firent entendre du fond de la cave.
- Allé les gars, bougé votre cul on attend plus que vous, appela-t-elle.
Deux garçons de grande taille se levèrent et traversèrent la petite cave en deux pas avent de sauter en même temps sur Oz.
- Joyeux anniversaire, dirent-ils tout les deux en même temps alors qu'il s'accrochait à lui chantant joyeux anniversaire.
- Ouais, bon on bouge dit Oz en tournant les talons.
- Quoi, tu ne pleurs même pas d'émotion après l'accueil magnifique que nous t'avons fait. S'indigna l'un d'eux.

- Il y a une fête qui promet d'être bien ! Mais elle est aux entrepôts. Dit Marcus en suivant Oz qui sortait rapidement du sous-sol.
- Ha Ha, très cher frère, je pense que...
- C'est le moment pour notre cadeau ! Finit l'autre, j'allais justement te le proposé.
- Vous avez trouver le temps de lui faire un cadeau, avent ou après que vous alliez compté les voiture ? demanda Billy qui semblait énervée ce soir.
- Avent bien sur, on est sur le coup depuis un moment déjà !
- Ça n'a pas été simple pour trouver la bonne couleur. Renchérie le deuxième.
- Ouais des semaines de recherche ! Et puisque ça t'intéresse sache que c'est moi qui ai gagné pour les voitures ! Il y en a eu plus de noir que de blanche. Déclara fièrement Jo
- Hé c'est pas vrai c'est moi qui est gagniez s'indigna Fred alors qu'ils sortaient dans la rue ou la nuit était maintenant complètement tomber.
- Bien sur que non, il y en avait 25 blanches pour 40 noires.
- Oui, et c'est moi qui avais parié sur les noirs.
- Non, toi tu avais dis blanc ! Pas vrai Billy ?
Billy les dévisagea pendant une seconde avent d'exploser de rire.
- Bravo frangin on vient de réussir un miracle. Dit le premier en serrant solennellement la main de son frère.
- Ouais faire rire l'amour de notre vie, dit l'autre en fessant un bisou sur la joue de Billy.
- Mais, c'est quand même moi qui avais parié sur les voitures noires. Affirma Jo
- Pourquoi ils arrivent toujours à la calmer en disant de la merde alors que nous quoi qu'on disent on ce fait engueulé ? Demanda Marcus.
- Car on est les plus beau dit Fred en leur tirant la langue. Jo, je me souviens plus ou on la garé...
- Garé ?
- Il est là répondit l'autre en montrant l'entré d'un parking.

Niveau 1 il n'y avait plus une voiture, seul un petit scooter rose était garé avec un n½ud rouge autour du volant.
- TaDaMe ! S'exclamèrent les jumeaux en tendant les bras vers lui.
- Il est beau hein ? Continuèrent ils en même temps.
- On c'est dit que ça serrait super pour que tu sortes un peu ta s½ur des bleuets, comme le rose est sa couleur préféré...
- On a fait d'une pierre deux coups. Et puis tu auras l'aire si adorablement ridicule la dessus, que de te voir passé sous nos fenêtres redonnera le sourire à tout le quartier
- On a bien choisie n'es pas ? demanda Fred en ce tournant vers Oz qui restait bouche bée.
- Heu c'est que... Rose dit il avent d'explosé de rire suivit par tout ses amis. Merci les gars, franchement ça me fait très plaisir.
Les jumeaux firent un grand sourire.
- Il faut juste que tu évites de croiser les keufs.
- Oui, il risquerait de te dire qu'il a été volé à une jolie blonde qui répond au doux nom de Margot.
- Comment vous savez ça ? demanda Marcus intrigué.
- Quand je te dis qu'on a travaillé dur... On a été obliger de nous investir tout entier dans ce plan. Au sens propre comme au figuré !
- Elle était mignonne, on en a bien profité aussi. Avoua Jo.
- D'ailleurs, je trouve ça injuste que ce soit moi qui l'ai draguée pour que ce soit toi qui te la fasses !
- On est complémentaire, toi tu sais parler moi je sais baiser. Il fallait quand même qu'elle passe du bon temps Pour remplacer le scooter et le fric.
- Ha ouais, On lui a piqué son portefeuille aussi, de quoi nous payer des coups à boire. Se rappela Fred en sortant, de sa poche, un petit carré de cuire noir brodé de perle.
- Il reste quand même un problème, on est cinq et il n'y a que deux places sur le scoot. Dit Billy qui semblait déjà en avoir marre.
- Pas grave, on y va à pied de toute façon si je l'emmène la bas je me le ferrais tiré.



« Pour tout bagage on a vingt ans, On a des réserves de printemps, Qu'on jetterait comme des miettes de pain, A des oiseaux sur le chemin, Quand on aime c'est jusqu'à la mort, On meurt souvent et puis l'on sort, On va griller un' cigarette, L'amour ça se prend et puis ça se jette »
Léo Ferre Vingt ans

# Posté le dimanche 17 février 2008 11:53

Modifié le vendredi 22 février 2008 06:52

. 3 .

. 3 .
. Ils marchaient à côté périf depuis plus de vingt minutes quand ils commencèrent à entendre la tec qui s'échappait d'un grand hangar abandonné.
Les phares des voitures éclairaient leur chemin périodiquement.
- Regardez moi tous ses cons de prolo, s'exclama Fred, ils ont bossés toute la journée comme des forcenés pour un salaire de merde. Et maintenant ils vont rentré dans leur cité pourrit qui pu la pisse pour s'installer devant leur grosse télé, payer à crédit, pendant que leurs gosses se piqueront en bas de leurs immeubles. Ils sont dans la merde, ils le savent mais ils continuent, jour après jour, de ce faire asservir simplement par peur de l'inconnu, pour permettre à leurs enfants de suivres leurs traces comme eux même l'on fait avent.
- Tu parle de papa et maman ? demanda Jo en rigolant.
- Ouais, entre autre, à l'heure qu'il est ils doivent être installer devant FBI porter disparut papa une bière à la main et maman à côté du téléphone dans l'espoir qu'on lui disent où on est depuis deux semaines.
- Ce que vous ne ferrez pas pour pouvoir vous piquer tranquillement. Dit Billy en donnant une petite tape dans l'épaule de Jo.
- Exactement, c'est trop déprimant de retourner là-bas et de les voir comme ça !
- On est mieux ici avec nos pots à ce déchiré la gueule c'est beaucoup plus bandant.
- C'est Billy qui est bandante. Rectifia Marcus sous le rire de ses amis quand la concernée lui donné un coup de poing dans le bras.
- Aïe ! Pourquoi es-tu si violente alors que je suis impuissant, complètement envoûté par ta beauté sans pareille ?
- Arrête de dire n'importe quoi !
- Mais c'est la stricte vérité Billy. Tu sais bien que nous rêvons tous les quatre de toi chaque soir te retrouvant dans nos rêves les plus érotiques, nous obligeant à changer nos draps le matin venu.
- Pas seulement dans les rêves, la main droite de Fred te connaît très bien elle aussi. Intervint Jo.
Les quatre garçons éclatèrent de rire alors que Billy ce retourna face à eux et lança un regard mauvais aux jumeaux.
- Vous vous croyez malin ? Vous n'avez même pas le courage de rentrer chez vous quand vos parents y sont tellement vous êtes devenus Minable à force de prendre de la merde. Tu traites tes parents de con car ils bossent comme des fous, mais à ton avis, ils le font pour qui ? Tu crois qu'ils aiment ça ? Tu les critiques alors qu'au contraire tu devrais les respecter et même les admirer pour tout se qu'ils font pour deux têtes de con comme vous. Elle n'attendis pas de réponse et parti le plus vite possible vers le hangar.
- Billy arrête ils plaisantaient ! Tenta Oz.
- Et bien pas moi. Vous êtes minable ! Cria elle sans même tourné la tête vers eux.

- Avec ce tempérament, ça doit vraiment être de la bombe au lit. Soupira Jo alors que les autres riaient doucement.
- Franchement les gars si l'un de vous arrive à la pécho... il fait pas le con, il raconte aux autres !
- Obligé/évidemment dirent en même temps les jumeaux.
Oz lui baissa simplement la tête.
Comment c'était au lit avec elle, il le savait depuis déjà presque un an. Á l'époque c'était arriver par « erreur » un soir ou ils n'étaient, tout les deux, que peu conscient de leurs réels envies. Après ça Oz l'avait évité pendant près d'une semaine. Mais elle n'était pas en colère comme il le pensait, ils ont donc remit ça, parfaitement sobre cette fois. Oz s'en souvient comme si c'était hier, jamais il n'avait pris un tel pied avec une fille, elle savait vraiment comment faire monté la pression à son maximum. Ça a duré plus de six mois et c'était toujours aussi bon. Mais le jour où en se laissant tomber à côté de lui elle lui avait murmuré « Je t'aime » à l'oreille quelque chose c'était cassé. Il avait voulu lui en parler, lui expliqué qu'il ne pensait pas que c'était sérieux, mais elle lui avait dit que pour elle non plus ça ne l'était pas. Qu'elle s'était laissée emporter après avoir pris un tel pied, il sentait bien que quelque chose sonnait faux dans sa voix. Il n'a rien dit, mais a mis fin à cette relation qui, il en était persuadé, risquait de lui faire perdre une très bonne amie. Leurs trois amis n'en avaient évidement jamais rien suent. Même lorsqu'il passait les nuit les plus torrides avec elle, une fois face à quelqu'un d'autre, elle reprenait son masque d'indifférence blasé qui lui allait si bien.

. Les Jumeaux les ont laissé une fois arriver au hangar pour aller retrouver un dealer dans un coin du bâtiment. Des mecs étaient couchés par terre dans la crasse et les débris de bouteilles d'alcools brisées sur le sol. Certain dormaient, d'autre tripotait des filles sapé comme des putes venu à la recherche d'une dose quelconque, trop en manque ou trop défoncée, pour ce rendre compte qu'elles allaient se faire baiser sur la terre battu par un mec poisseux, qui aurait probablement du mal à retrouver son propre nom.
La principale lumière venait du feu qui brûlait dans un vieux container, projetant une lumière tremblante qui donnait un aspect encore plus glauque à la scène. Les jumeaux les on rejoint avent qu'ils ne poussent le lourd portail pour entrer. Le son trop fort de la musique les agressa, une centaine de personne dansait devant des amplis énormes ; dans le fond des mecs vendaient de l'alcool et du shit. Le sol de béton était couvert de papiers, de verres en plastiques et de bouteilles cassés. Tout autour de la « piste de danse » il y avait des banquettes de voitures posées contre les murs pour servirent de sièges. Sur un échafaudage des filles jouaient les pin-up en se déhanchent bien en vu. Pour rendre le lieu plus agréable et convivial, des tagueurs avaient couvert les murs de couleurs et de dessins psychédéliques. Billy est venu les retrouver, plus détendu, une bouteille de vodka dans les mains ; ils sont allés dans les toilettes de cet ancien hagard d'entreprise autrefois fleurissantes. Marcus a chassé des gosses de 14 15ans qui allaient ce piqué en les traitant de petit con alors que les Jumeaux rigolaient bêtement. La porte d'une toilette trembla brutalement, des gémissements en provenaient. Marcus sourit :
- Eux au moins ils ne nous dérangeront pas. Dit il en sortant le sachet que lui avait donné Mike quelques heures plus tôt.
- Pourquoi on est venu ici ? C'est crade ! Se plaignit Billy qui semblait dégoûté par la puanteur qui provenait des toilettes bouchés. On serrait mieux dehors, on ne craint pas grande chose, les keufs savent qu'ils ne doivent pas mettre les pieds par ici.
- Oui, tu as raison dehors on ne risque pas du tout de se faire piquer ce qu'on a par des toxicos... rétorqua Marcus
Elle soupirât mais n'ajouta rien du tout. Jo la pris par la taille et lui fit un bisou sur la joue.
- Tu ne nous en veux plus ? Parce que moi je t'aime tu sais.
Elle lui fit l'un de ses rares sourires et le serra dans ses bras. Les jumeaux étaient les seuls qui n'avaient rien à craindre d'elle. Elle donnait l'impression de se moquer de tout et de tout le monde mais sans trop savoir comment, ils étaient devenus comme des frères pour elle. Même si ils l'exaspéraient régulièrement elles ne savait pas ce monté longtemps désagréable envers eux.
. Quand ils sont sortis des toilettes Oz avait une toute nouvelle vu sur cette fête. La musique était super et lui donna tout de suite envie de danser, les filles étaient toutes belles et désirables, la pièce ne semblait plus sale mais très coloré grâce aux tags qui semblaient eux aussi bougé au son qui martelait les murs. Il se lança dans la foule de danseur, repéra une fille qui lui semblait très bien. Il passa derrière elle et pausa ses mains sur ses hanches fines. Elle se retourna vers lui le jugea d'un regard et le trouvant apparemment suffisamment bien pour elle, elle se remis à danser fessant bouger son beau cul entre ses mains.
Quelques minutes plus tard elle se collait à lui cherchant à le chauffer un maximum. Il commençait vraiment à trouver la fête sympa quand il eut un vertige, tout changea d'un coup. La fille qui dansait devant lui était horriblement laide et semblait même cruelle il s'en écarta soudain pris de dégoût comme si il venait de voir son vrai et horrible visage. La fille voulu revenir vers lui mais il lui lança un regard horrifié avent de partir en courant à l'opposé de la pièce. Il s'assit sur un siège de camion dans un coin sombre et ne bougea plus. Les tags aux murs continuaient de bouger ils n'avaient plus du tout l'air sympathiques mais au contraire très menaçant. Oz avait peur il tremblait sans trop savoir pourquoi il voyait des choses et avait l'impressions d'en comprendre beaucoup d'autres.
. Son bad-trip ne se dissipa qu'une heure ou deux après. Il se félicita de ne pas avoir pris plus de produit. Même si il voyait maintenant la réalité plus clairement il n'avait toujours pas envie de bouger. Il n'était presque plus sous l'effet de psychotropes et savait que la fête ne pouvait plus être agréable pour lui. Fred dansait avec la fille qu'il avait laissé en plant plus tôt Jo embrassait une petite rousse sur une banquette et Marcus était sortit depuis longtemps avec une autre.
Billy dansait à contre temps entourée de plusieurs mecs qu'elle repoussait régulièrement. L'un d'eux sembla lui plaire elle se rapprocha de lui alors que les autres mecs s'écartaient déçu.
Pour la première fois alors qu'il n'était presque plus sous produit Oz se surprit à détailler Billy et à la trouver plus qu'attirante.
Pour lui elle était une amie et rien d'autre ! Aucune de leurs parties de jambes en l'air n'avaient pues changé changer ça.
Mais elle était réellement très belle il ne pouvait ne nier.
Son baggy tombait sur ses hanches laissant voir l'élastique blanc de son shorty et le bas de son ventre plat et musclé. En haut un marcel blanc qui ajoutait à son côté garçon manqué. Sa peau brune fessait encore plus ressortir ses yeux d'un bleu glaçant et ses cheveux roses bonbons. Elle avait un je ne sais quoi qui la rendait étrange et désirable, peu être dans sa façon d'être, l'impression de je ne m'en foutisme qu'elle dégageait. Elle dansait sur la piste face à lui. Peu être à cause de son regard prolonger, elle le remarqua, ses yeux ses posèrent sur lui et ne le lâchèrent pas pendant toute sa danse avec l'autre mec.
Puis doucement elle se dégagea de son emprise et dansa jusqu'à Oz. Elle s'arrêta devant lui et repris une danse plus sensuelle seulement pour lui. Il avait envie d'elle mais n'était pas suffisamment saoul pour s'imaginer quoi que ce soit.
Comme si elle arrivait à lire dans ses penser elle pris ses mains dans les siennes et les posa au dessus de ses fesses avent de se rapprocher encore plus de lui. Sa danse n'avait plus rien de commun avec la musique qui n'avait maintenant plus d'importance pour eux. Elle était simplement là, ne dansant plus que pour lui sur une musique qu'ils étaient les seuls à entendre. Il descendit ses mains sur ses fesses l'attirant encore plus contre lui. Elle lui sourit légèrement posa sa bouteille de vodka par terre et monta à califourchon sur ses genoux. Elle le regarda quelques secondes dans les yeux avent de l'embrasser langoureusement. Elle balançait légèrement le bassin pour accentuer son excitation.
- A quoi tu joues ? Lui demanda-t-il dans un souffle alors qu'elle l'embrassait dans le cou.
- Je t'offre t'on cadeau d'anniversaire. Murmura-t-elle dans un mouvement de hanche.
- Tu es saoule, tu ne sais pas ce que tu fais. Dit-il en cherchant malgré tout, ses baisers.
- Je sais parfaitement ce que je fais, elle défit le premier bouton de son jean avent d'avoué, j'attend ça depuis longtemps déjà, depuis que tu as voulus arrêter.
- On était d'accord, c'est mieux comme ça...
- Crois ce que tu veux mais laisse moi au moins d'offrir ça ce soir.
Il voulut répliquer mais elle le fit taire de l'un de ses fabuleux baisers qui vous font voir des étoiles.

. Un bruit les ramena sur terre.
- Casse toi connard si tu la baisais bien ta copine irait pas voire ailleurs.
Ils la connaissaient tout les deux, cette voix.
Les danseur s'était arrêter pour formé un rond autour de ce qui semblait être un début de bagarre.
- Va cherché Marcus, tout de suite ! Ordonna Oz en se levant brutalement.
Billy courut dehors alors qu'il écartait la foule qui s'était rassemblée autour de deux mecs. Jo était face à un grand black qui devait faire deux fois sa taille et au moins quatre fois son poids.
- Je vais te pété ta sale gueule de blanc si tu te casse pas toute de suite dit le black en tirant par le bras la jolie petite rousse que Jo embrassait quelques minutes plus tôt.
- Hé Kew, qu'es qui se passe ? demanda Oz en posant une main sur le bras menaçant du noir.
- Ton pot allait ce faire ma copine. Répondit il.
- Si tu passais pas plus de temps à te musclé les bras que le cerveau elle serrait jamais venu me voir. Dit Jo en le provoquant.
- Tu veux vraiment que je te péte la gueule toi ? demanda Kew en fessant un pas sur Jo.
- Arrête, dit Oz en le retenant du mieux qu'il pu, tu connais les jumeaux, ils parlent beaucoup mais les actions ne suivent pas. Tu lui exploserais la gueule en un seul coup.
- Et je ne sais pas ce qui me retient.
- Il ne savait pas que s'était ta copine, il ne l'aurait jamais touché sinon. Regarde le, il est tellement chargé qu'il a du mal à tenir sur ses jambes. Continua de plaider Oz alors que Marcus et Fred arrivaient en renfort.
- Je tiens très bien sur mes jambes ! Allé grosse merde, bats toi si tu en est capable dit Jo alors que son frère ce plantait à ses côté près à frapper. Le grand black leur jeta un regard de dédain et se tourna vers sa copine qui le suppliait de partir avec elle.
- C'est pas à nous de partir, lui dit il en la repoussant, cassé vous tout de suite si je les recroisse pas avent un moment il n'y aura pas de problème.
- Ok merci Kew on part tout de suite. Répondit Oz content d'éviter une bagarre qu'ils auraient sûrement perdue.
- Mais j'ai pas envie de partir s'exclama Marcus qui était d'un naturel bagarreur.
- Ouais, j'vois pas pourquoi on s'écraserait devant ce gros con. Continua Jo
- Car il peut t'aplatir d'un seul coup ! répondit Billy en tirant Jo par le bras pour le faire sortir rapidement.
Trop tard, sans prévenir le black, qui ne supportait plus ses injures, lui envoya un de ses gros poings dans la tête. Fred réagit tout de suite en sautant sur le dos de Kew cherchant à l'étrangler Marcus lui envoya une droite dans le ventre, seule parti de son corps qui était à sa hauteur, et Oz soupira en frappant un mec qui menaçait d'allé aider Kew. En quelques secondes une bagarre c'était déclenché dans tout le hangar. Marcus vit un homme casser une bouteille et menacé un autre avec. Il retrouva Billy et Oz qui essayaient de la protéger alors qu'elle assénait des coups de pieds fatals à tous ceux qui s'approchaient d'elle. Il leur dit qu'il fallait qu'ils partent que ça se dégénérait trop. Les jumeaux ne voulait pas laisser la rousse, responsable de la bagarre, mais Marcus et Oz ne leurs laissèrent pas le choix les traînant dehors de force. Kew les suivit, ils partirent en courant.



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Manu Chao welcome to tijuana


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Et voilà !
Sa suffit pour le moment je pense que vous en avez suffisamment pour vous faire une idée...
(Suffisamment, le mot est moindre quand on vois la taille du dernier chapitre (j'avais pas le goût de chercher deux photos ><)

J'espère vraiment que l'histoire vous plait...
Dite moi tout, que je sache si oui ou non je continue.
J'ai besoin de vos avis...
SoS Clém en détresse ><
Non, je n'en suis quand même pas à ce point mais j'aimerais me dire que j'écris pour quelques personnes quand même :p

Clém.

# Posté le dimanche 17 février 2008 13:01

Modifié le samedi 28 juin 2008 12:49